Mes travaux en petits points

Dimanche en quinze, sortie familliale, nous sommes allés voir l’exposition à la Maison Rouge, de cet artiste touche-à-tout, Di Rosa. Je partage avec vous cette oeuvre de Michel Gondry que vous pouvez voir au MIAM de Sète : le piano à tricoter. J’adore cette oeuvre qui parle de la petite musique des points qui crée l’ouvrage.

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KAL sur instagram de Westknit

Si vous souhaitez moderniser vos shawls (châle) et leur donner un look définitivement contemporains, je vous suggère le designer Stephen Westknit (déjà cité dans un post). Et c’est l’occasion de vous lancer car il organise ce mois-ci un KAL sur Instagram. Vous retrouverez les projets sous l’étiquette #eyeballshawl.

Pour retrouvez le modèle c’est ici.

Cette écharpe en forme d’œil commence au centre avec une forme circulaire pour la pupille et l’iris. Les sections blanches sont travaillées en allers retours au point mousse tout en étant attaché à l’iris. La bordure finale est travaillée en rond avec un point brioche bicolore pour un effet de cils graphique. Les instructions incluent une bordure au point de jarretelle rayée facultatives si vous préférez un point mousse simple au point brioche.

Le point brioche est basé sur les côtes anglaises mais il utilise deux couleurs : un tuto ici

Un dernier détail : le modèle est en anglais.

Le tricot, une culture vivante

Ma rockstar, Jeanine me dit toujours « Ah, la culture c’est pas facile »

Suite à l’excellente émission du programme de France Culture « La conversation scientifique » avec François Julien sur la notion actuelle d’ « Identité culurelle », j’ai tenu un dialogue intérieur sur la ressource cuturelle ancestrale qu’est le tricot. Avant tout, sachez que François Julien refute ce terme (titre de son livre : « L’identité culturelle n »existe pas ») et parle de ressources culturelles.

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Les vertus du tricot : écoute, continuité, constance

Dans l’émission de France Culture « Voyage en terre indigène », Directrice du patrimoine immateriel au ministere de la culture explique :

Il y a une progression dans ce qu’on fait le long de sa vie. Et le tissu marque tous le temps le passage d’une partie à l’autre. Il faut apprendre à tisser. On apprend à tisser, par-exemple les filles apprennent en faisant des petites bandes qui se font de plus en plus complexesau fur et à mesure qu’on apprend à tisser. Et quand on arrive à faire une ceinture complexe, c’est là qu’on est prête pour la vie familliale parce que quand on a appris à tricoter, on a appris la responsabilité ;

on a appris à écouter les autres, parce que les autres nous ont appris;

on a appris la capacité d’avoir continuité dans ce qu’on fait parce que faire une ceinture n’est pas une chose que l’on fait en une journée ou deux,

il faut être constant pour avoir un tissu complexe.

Donc on est formé pour soutenir une famille quand on a appris à tricoter.

Clin d’oeil à Joséphine que j’écoute et qui m’apprend,
je ne résiste pas.

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Les astuces pour les points fantaisie simples

La première chose c’est d’identifier la maille à l’endroit qui monte tout du long. C’est assez pratique pour vérifier dans le rang pendant le tricot que tout va bien. A l’envers c’est facile, c’est de l’envers alors j’en profite pour compter less mailles intermédiaires et vérifier qu’il y a bien tout les jetées.  Lire la suite de « Les astuces pour les points fantaisie simples »