Tricothèque

Fabriquer sa propre bibliothèque de points c’est le must. Et c’est plus vivant que regarder les images d’un livre. Second point, cela permet d’essayer le point et de voir si on se sent à l’aise avec.

Depuis peu, j’ai donc commencé un cahier où je regroupe les essais de points. Je tricote un échantillon que je couds à même la feuille du carnet et j’indique à côte les explications.

Il y a des livres très clairs sur les points avec de jolies photos sur papier glacé et toutes les explications. Cependant, j’aime le désencombrement d’une part et  par ailleurs je trouve beaucoup de points sur internet. Aussi cela me permet de regrouper dans un cahier mes essais et de tester le niveau de difficulté du point.

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Toute la difficulté de la réalisation d’un modèle avec plusieurs pièces est de tricoter une symétrie exacte. C’est bien entendu,  Joséphine qui m’avait conseillée de reporter ce que je faisais dans un carnet au fur et à mesure de l’avancement de mon tricot. Dans le sien, elle colle un brin de la laine qu’elle a utilisé pour chaque modèle. Ces cahiers sont fantastiques. Elle ajoute parfois des photos des modèles. Ce sont de simples cahiers d’écolier. Elle y a reporté consciensieusement l’ensemble des modèles qu’elle a tricotés.

Josephine c’est la mémoire du hameau. Elle a passé toute sa vie au coeur de ces forets.   Le périmètre de ses voyages est ce qu’elle pouvait parcourir  comme distance en vélo.

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